Miracle du Coran : 7 cieux cités 7 fois
Parmi les subtilités du Coran, on peut relever une correspondance intéressante concernant les sept cieux.
À sept reprises, le texte associe directement les termes « sept » (sab‘a) et « cieux » (samāwāt) :
- Sourate 2 – Al-Baqarah – verset 29
- Sourate 17 – Al-Isrā’ – verset 44
- Sourate 23 – Al-Mou’minoūne – verset 86
- Sourate 41 – Fouṣṣilat – verset 12
- Sourate 65 – Aṭ-Ṭalāq – verset 12
- Sourate 67 – Al-Moulk – verset 3
- Sourate 71 – Noūḥ – verset 15
Sept fois, ni une de plus, ni une de moins.
Cependant, ces occurrences ne sont pas formulées de manière strictement identique :
– 5 versets utilisent la forme indéfinie (sab‘a samāwāt : « sept cieux »), dans des contextes liés à la création, la description ou l’observation.
– 2 versets utilisent la forme définie (as-samāwāt as-sab‘u : « les sept cieux »), dans des contextes de rappel, de glorification ou d’argumentation.
Deux autres versets mentionnent aussi le nombre « sept » en lien avec la réalité céleste, sans toutefois employer le mot « cieux » :
- « Et Nous avons construit au-dessus de vous sept solides » (sourate 78, verset 12)
- « Nous avons créé au-dessus de vous sept voies » (sourate 23, verset 17).
Le sens est présent, mais l’expression diffère.
Ainsi, le Coran évoque les sept cieux avec une précision à la fois linguistique et thématique : sept occurrences, réparties avec cohérence selon le contexte.
Un équilibre discret, qui invite à la réflexion.
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